Un appel important paru sur Mediapart, pour des forêts vivantes :
» Les forêts sont riches, diverses, complexes, bref : vivantes. Mais l’industrie aimerait les transformer en monocultures d’arbres bien alignés, faciles à récolter, maîtrisés. Le gouvernement assume : « une forêt, ça se cultive, ça s’exploite ». Pendant ce temps la résistance s’organise. Partout en France, des collectifs et des associations s’activent, inventent des alternatives et défendent les forêts. Le temps est venu de front commun contre l’industrialisation des forêts.
Les forêts sont devenues un champ de bataille en proie aux machines et à l’appétit insatiable des industriels. Partout, dans nos communes, départements et régions de France, nous voyons notre bien commun se faire malmener, les coupes rases et les monocultures se multiplier. C’est un fait palpable que nous éprouvons au quotidien, une violence que nous ressentons dans notre chair. Le productivisme gagne nos massifs forestiers et plie le vivant aux règles du marché. Des paysages séculaires sont dévastés parfois en quelques heures… Les arbres sont moissonnés comme du blé. Partout, les forêts sont vues comme un gisement inépuisable que l’industrie est appelée à exploiter et le bois comme un simple matériaux à transformer.
Lire la suite (en accès libre) sur Mediapart.


Passons sur ce que le prétexte de l’humour permet de faire passer en termes d’esthétique douteuse et de choix de ne représenter ces animaux que dans des poses « humaines » qui les dénaturent.
Extraits de l’article de Joanna Macy, “Working Through Environmental Despair,” paru en anglais dans le livre Ecopsychology : Restoring the Earth, Healing the Mind.
Reclaim. Recueil de textes écoféministes (Éditions Cambourakis, 2016).