Préalables… et paradoxes

Préalables… et paradoxes de tout jardin thérapeutique.

Planter un arbre dans un sol qui ne lui convient pas, sous un climat auquel il n’est pas adapté, à un emplacement qui ne lui procure pas la place, l’ombre ou la lumière dont il a besoin… ! Voilà qui pourrait seulement faire sensation le temps de le planter et le temps qu’il résiste un peu avant de dépérir et de mourir.

Le rapport avec nos jardins ? Qu’il existe quelques conditions, quelques préalables indispensables si l’on ne veut pas que le jardin thérapeutique, au-delà du moment de sa création et des quelques premiers mois, dépérisse… Le but n’est pas ici d’évoquer le pire – mais au contraire de s’assurer qu’il n’arrive pas ! Presque tous les professionnels ont déjà vu, et souvent avec tristesse, des dispositifs (espace sensoriel, jardin thérapeutique, balnéo., etc.), souvent coûteux, ne pas aller au-delà d’un « effet nouveauté », d’un « effet gadget ».

Pour éviter cela, il faut donc s’assurer de quelques préalables. Ils constituent le terreau, avec les grands principes et la démarche même de conception du jardin, des conditions nécessaires à sa réussite et à son développement.

Mais sans se cacher que dès le début, dès ce début, des difficultés sont et seront toujours présentes : parce que le jardin thérapeutique est aussi le lieu de paradoxes et d’attentes contradictoires. On ne peut pas les éviter : mais en les évoquant (avec les professionnels, les usagers, les visiteurs…) on évitera peut-être qu’elles soient plus paralysantes que stimulantes. Car l’espace le plus intéressant est peut-être celui où le paradoxe ne se résout qu’en partie, en oscillant de part et d’autre, en équilibre, sans choisir :

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